DECEMBRE 2025

Mes trois nouveaux ouvrages annoncés à la rentrée sont désormais tous disponibles :


• Sortie ce mois-ci, le 15 décembre, de mon nouveau livre :

Tant que c’est encore possible (Velvet, Versus, Noise, new Noise : une aventure de presse mouvementée), entretiens avec Olivier Drago, édité sur ma micro structure Chaque Jour Comme Un Dimanche.

Livre format A5, 134 pages, 13€ (+ frais de port)
Préfaces de Bertrand Pinsac et Elodie Denis.

A commander dans la section BOUTIQUE du site, cliquez ICI.

Présentation du livre :

Dans un paysage de la presse en complète décrépitude, Olivier Drago, profil emblématique du journalisme musical hexagonal post 2000, ultime résistant à l’éthique et à la combativité sans failles, fait figure d’exception. Rédacteur en chef et éditeur (via sa structure Noise Publishing), Grand Ordonnateur donc, du magazine new Noise;également fondateur, au début et au cours des années 2000, des titres Velvet, puis Versus, puis Noise (trois incarnations d’une même vision, pré new Noise), ainsi qu’instigateur du webzine No Brain No Headache à la fin des années 1990, il se livre ici avec cette fermeté anti-bullshit qu’on lui connaît, doublée d’une totale franchise. Une limpidité du propos mêlée à une justesse de ton appréciable, consolidée par un dévouement et un pragmatisme à toute épreuve, qui prodiguent à ses avis/analyses une force exemplaire.
Pour qui se targue de goûter au nectar culturel sous toutes ses formes, la clarification de ce qui se trame dans les kiosques ces vingt dernières années paraissait nécessaire.
Qui, à l’heure actuelle, en France, incarne mieux que new Noise cette idée de complète indépendance et d’absolue opposition aux règles inhérentes à ce microcosme lessivé ? Olivier a su prouver tout au long de ces deux décennies qu’une réelle intransigeance et un respect indéfectible pour le rock (et post rock), la noise, le hardcore (et post hardcore), le metal (et post metal) ainsi que tous les sous-genres affiliés aux sphères souterraines étaient encore possibles dans une publication à exposition nationale. Plus qu’une lutte acharnée contre la légèreté/médiocrité ambiante, c’est une belle leçon de journalisme qu’il nous donne ; de l’artisanat professionnel (ou du professionnalisme hautement artisanal !), dans ce que ces termes ont de plus pur.

• Mon livre LA MUERTE – L’Essence des chocs
(Deux décennies sous le sceau de la vilénie et du chaos), sorti le mois dernier, est toujours disponible.

A commander dans la section BOUTIQUE du site, cliquez ICI.

Présentation du livre :

L’Essence des chocs, petit ouvrage testamentaire très dense aux faux airs de fanzine de luxe, circonscrit les terres du royaume fantasmagorique de LA MUERTE, cette formation unique, en zigzaguant à travers leur trajectoire, explorant leurs fixations — Speed, Steel and Gasoline — et les ressorts de leur création explosée, au spectre très large…
Cultissime groupe rock hyper singulier issu des bas-fonds de Bruxelles, en activité depuis 1984, ils ont su faire évoluer leur son au gré de délires post punk bruitiste, swamp garage, heavy rock graisseux et metal doom, avec 6 albums studio au compteur, 2 albums live, des EP et compilations à foison, un documentaire DVD, et de nombreux clips déments.
Cette machine hurlante a sillonné les routes européennes à maintes reprises, collaborant avec Front 242 et Arno, accompagnant aussi bien The Jesus and Mary Chain que Ramones, Berurier Noir (pour le mythique concert d’adieu de ces derniers à l’Olympia, en 1989), The Young Gods, The Scientist et des dizaines d’autres, squattant régulièrement ls affiches de festivals notoires comme le Deserfest, ou le RoardBurn… Séparés pendant 20 ans (1993-2015), ils sont repartis en croisade depuis 10 ans avec un line up rafraîchi (avec des membres de Channel Zero, Deviate, Arkangel) pour une formule plus lourde et radicale.  Ils ont su composer un environnement visuel et sonore protéiforme on ne peut plus identifiable, conférant à leur musique une dimension beaucoup plus large et viscérale, à la fois cinématographique et littéraire, véritable univers hyper cohérent incitant au dévergondage de l’imagination.
Autant révérés par les fans des Stooges, Birthday Party, Beasts of Bourbon que par les suppôts de Danzig, White Zombie, Monster Magnet, Saint Vitus ou encore Motörhead, rien ne leur manque : le son, le look, les lyrics, l’attitude. En vingt ans de carrière cahoteuse, ils ont su composer un environnement visuel et sonore on ne peut plus identifiable, baignant dans un trip délirant se référant autant aux thématiques horror/bis/exploitation qu’aux grands mythes d’une Amérique schizophrène, excessive et fracturée, simultanément obsédante et rebutante. 
L’un des rares groupes de cette foutue planète validé par des fans de heavy rock, de hardcore, d’horror rock, de garage et de metal !

• Et, toujours d’actualité, mon livre avec Frank Margerin, Ma vie avec (et sans !) Lucien – Cinquante truculentes années de BD et de presse (préface de Jean-Pierre Dionnet), sorti en septembre, toujours disponible dans toutes les bonnes librairies ou directement en VPC sur le site de l’éditeur (Mediapop Editions), cliquez ICI.

L’excellente émission Mauvais Genres (sur France Culture) y a consacré une émission d’une heure le samedi 06 décembre, avec un entretien de Frank Margerin, à écouter ICI en replay : Un Margerin, sinon rien ! | France Culture

Présentation du livre :

Ce livre retrace, sous la forme d’un entretien-fleuve dense et approfondi, aux faux airs de mémoires, la vie mouvementée de l’un des piliers de la bande dessinée française — de sa tendre enfance à nos jours. Et plus particulièrement cinquante années d’une trajectoire professionnelle placée sous le sceau de la générosité, couronnées par le Grand Prix d’Angoulême en 1992, et plus largement dédiées à un esprit cartoonesque et désopilant ayant marqué plusieurs générations de bédéphiles.
Non content d’avoir contribué à l’épopée de deux géants de la presse française (Métal Hurlant et Fluide Glacial), Frank Margerin a collaboré à quantité d’autres titres (dont RigoloZoulouViperLe Matin de ParisLuil’Écho des SavanesPhosphore, etc.), illustré pléthore de pochettes de disques (Alain Bashung, Nino Ferrer, Renaud, et des dizaines de formations souterraines appartenant aux scènes rockabilly, garage, blues, etc.), apposé sa patte à d’innombrables campagnes publicitaires, décliné ses personnages sous toutes les formes (des figurines à collectionner au dessin animé) et surtout donné naissance, dans les pages d’une quarantaine d’albums, à une foultitude de héros fantasques ayant marqué la culture populaire de notre pays – les plus notoires étant Lucien et sa bande (Ricky, Gillou et Riton), Manu, Momo, parmi une ribambelle de figures fictives hautes en couleur. 
L’occasion de revenir également sur de pittoresques épisodes, comme sa carrière musicale (avec le succès d’un de ses groupes, Dennis’ Twist, ayant accédé à la dixième place du Top 50 au mitan des années 1980 avec son single « Tu dis que tu l’m »), et moult anecdotes nous immergeant dans son histoire personnelle. Des évocations qui éclaireront le lecteur sur ses nombreuses marottes (son imposante collection d’objets du quotidien, son amour des deux roues et de la six cordes, son omniprésence sur les festivals hexagonaux de BD, etc.) et lui permettront de mieux comprendre cet univers bariolé reconnaissable entre tous, régi par un élan farcesque affûté, une tendresse humaniste et une science du gag infaillible.
Loubards inoffensifs, zonards à la rue, rockeurs de pacotille, babas affligeants, bikers du dimanche, vieillards franchouillards et autres hurluberlus attachants… Par le biais des réminiscences de Frank et de pièces visuelles en abondance (dessins, photos et autres documents rares ou inédits triés sur le volet), c’est une faune rigolarde qui s’est invitée dans les pages de cet ouvrage pour une fiesta de tous les diables. Tout-tout-tout, vous saurez TOUT sur Margerin !



OCTOBRE 2025

• Mon nouveau livre est disponible, édité sur ma micro structure Chaque Jour Comme Un Dimanche :

LA MUERTE – L’Essence des chocs
(Deux décennies sous le sceau de la vilénie et du chaos)

Livre format A5, 148 pages, 14€ (+ frais de port)
A commander dans la section BOUTIQUE du site, cliquez ICI.


Présentation :

L’Essence des chocs, petit ouvrage testamentaire très dense aux faux airs de fanzine de luxe, circonscrit les terres du royaume fantasmagorique de LA MUERTE, cette formation unique, en zigzaguant à travers leur trajectoire, explorant leurs fixations — Speed, Steel and Gasoline — et les ressorts de leur création explosée, au spectre très large…

Cultissime groupe rock hyper singulier issu des bas-fonds de Bruxelles, en activité depuis 1984, ils ont su faire évoluer leur son au gré de délires post punk bruitiste, swamp garage, heavy rock graisseux et metal doom, avec 6 albums studio au compteur, 2 albums live, des EP et compilations à foison, un documentaire DVD, et de nombreux clips déments.

Cette machine hurlante a sillonné les routes européennes à maintes reprises, collaborant avec Front 242 et Arno, accompagnant aussi bien The Jesus and Mary Chain que Ramones, Berurier Noir (pour le mythique concert d’adieu de ces derniers à l’Olympia, en 1989), The Young Gods, The Scientist et des dizaines d’autres, squattant régulièrement ls affiches de festivals notoires comme le Deserfest, ou le RoardBurn… Séparés pendant 20 ans (1993-2015), ils sont repartis en croisade depuis 10 ans avec un line up rafraîchi (avec des membres de Channel Zero, Deviate, Arkangel) pour une formule plus lourde et radicale.  Ils ont su composer un environnement visuel et sonore protéiforme on ne peut plus identifiable, conférant à leur musique une dimension beaucoup plus large et viscérale, à la fois cinématographique et littéraire, véritable univers hyper cohérent incitant au dévergondage de l’imagination.

Autant révérés par les fans des Stooges, Birthday Party, Beasts of Bourbon que par les suppôts de Danzig, White Zombie, Monster Magnet, Saint Vitus ou encore Motörhead, rien ne leur manque : le son, le look, les lyrics, l’attitude. En vingt ans de carrière cahoteuse, ils ont su composer un environnement visuel et sonore on ne peut plus identifiable, baignant dans un trip délirant se référant autant aux thématiques horror/bis/exploitation qu’aux grands mythes d’une Amérique schizophrène, excessive et fracturée, simultanément obsédante et rebutante. 

L’un des rares groupes de cette foutue planète validé par des fans de heavy rock, de hardcore, d’horror rock, de garage et de metal !

Ils mettront un point final à leur carrière dans la mythique salle l’Ancienne Belgique à Bruxelles le 13 décembre, mais nous font l’honneur de s’arrêter à Paris le 05 décembre (unique date française), au Nouveau Casino, juste avant de jeter les gants… Un show dantesque à ne pas louper !

• Et, toujours d’actualité, un autre de mes livres, sorti le mois dernier chez Médiapop Editions :

Ma vie avec (et sans !) Lucien
– Cinquante truculentes années de BD et de presse
Entretiens avec Samuel Guillerand

Préface de Jean-Pierre Dionnet
Livre grand format 20x26cm
144 pages, 25€

Disponible dans toutes les bonnes librairies ou directement par VPC sur le site de l’éditeur (Mediapop Editions), cliquez ICI.


Présentation :

Ce livre retrace, sous la forme d’un entretien-fleuve dense et approfondi, aux faux airs de mémoires, la vie mouvementée de l’un des piliers de la bande dessinée française — de sa tendre enfance à nos jours. Et plus particulièrement cinquante années d’une trajectoire professionnelle placée sous le sceau de la générosité, couronnées par le Grand Prix d’Angoulême en 1992, et plus largement dédiées à un esprit cartoonesque et désopilant ayant marqué plusieurs générations de bédéphiles.

Non content d’avoir contribué à l’épopée de deux géants de la presse française (Métal Hurlant et Fluide Glacial), Frank Margerin a collaboré à quantité d’autres titres (dont RigoloZoulouViperLe Matin de ParisLuil’Écho des SavanesPhosphore, etc.), illustré pléthore de pochettes de disques (Alain Bashung, Nino Ferrer, Renaud, et des dizaines de formations souterraines appartenant aux scènes rockabilly, garage, blues, etc.), apposé sa patte à d’innombrables campagnes publicitaires, décliné ses personnages sous toutes les formes (des figurines à collectionner au dessin animé) et surtout donné naissance, dans les pages d’une quarantaine d’albums, à une foultitude de héros fantasques ayant marqué la culture populaire de notre pays – les plus notoires étant Lucien et sa bande (Ricky, Gillou et Riton), Manu, Momo, parmi une ribambelle de figures fictives hautes en couleur. 
L’occasion de revenir également sur de pittoresques épisodes, comme sa carrière musicale (avec le succès d’un de ses groupes, Dennis’ Twist, ayant accédé à la dixième place du Top 50 au mitan des années 1980 avec son single « Tu dis que tu l’m »), et moult anecdotes nous immergeant dans son histoire personnelle. Des évocations qui éclaireront le lecteur sur ses nombreuses marottes (son imposante collection d’objets du quotidien, son amour des deux roues et de la six cordes, son omniprésence sur les festivals hexagonaux de BD, etc.) et lui permettront de mieux comprendre cet univers bariolé reconnaissable entre tous, régi par un élan farcesque affûté, une tendresse humaniste et une science du gag infaillible.

Loubards inoffensifs, zonards à la rue, rockeurs de pacotille, babas affligeants, bikers du dimanche, vieillards franchouillards et autres hurluberlus attachants… Par le biais des réminiscences de Frank et de pièces visuelles en abondance (dessins, photos et autres documents rares ou inédits triés sur le volet), c’est une faune rigolarde qui s’est invitée dans les pages de cet ouvrage pour une fiesta de tous les diables. Tout-tout-tout, vous saurez TOUT sur Margerin !

Il sera en séance de dédicace chez Gibert BD à Paris (Bld St-Michel, 6e arrondissement)



SEPTEMBRE 2025

Rentrée « littéraire » chargée puisque trois nouveaux livres sont annoncés sur la période septembre-octobre-novembre !

• Le premier, Ma vie avec (et sans !) Lucien – Cinquante truculentes années de BD et de presse (Médiapop Editions), est déjà disponible dans toutes les bonnes libraires depuis quelques jours (le 02 septembre) ou sur le site de l’éditeur.

• Les deux autres le talonnent ; toutes les informations dans la prochaine mise à jour de ce site, tout début octobre.

Ce livre retrace, sous la forme d’un entretien-fleuve dense et approfondi, aux faux airs de mémoires, la vie mouvementée de l’un des piliers de la bande dessinée française — de sa tendre enfance à nos jours. Et plus particulièrement cinquante années d’une trajectoire professionnelle placée sous le sceau de la générosité, couronnées par le Grand Prix d’Angoulême en 1992, et plus largement dédiées à un esprit cartoonesque et désopilant ayant marqué plusieurs générations de bédéphiles.

Non content d’avoir contribué à l’épopée de deux géants de la presse française (Métal Hurlant et Fluide Glacial), Frank Margerin a collaboré à quantité d’autres titres (dont RigoloZoulouViperLe Matin de ParisLuil’Écho des SavanesPhosphore, etc.), illustré pléthore de pochettes de disques (Alain Bashung, Nino Ferrer, Renaud, et des dizaines de formations souterraines appartenant aux scènes rockabilly, garage, blues, etc.), apposé sa patte à d’innombrables campagnes publicitaires, décliné ses personnages sous toutes les formes (des figurines à collectionner au dessin animé) et surtout donné naissance, dans les pages d’une quarantaine d’albums, à une foultitude de héros fantasques ayant marqué la culture populaire de notre pays – les plus notoires étant Lucien et sa bande (Ricky, Gillou et Riton), Manu, Momo, parmi une ribambelle de figures fictives hautes en couleur. 
L’occasion de revenir également sur de pittoresques épisodes, comme sa carrière musicale (avec le succès d’un de ses groupes, Dennis’ Twist, ayant accédé à la dixième place du Top 50 au mitan des années 1980 avec son single « Tu dis que tu l’m »), et moult anecdotes nous immergeant dans son histoire personnelle. Des évocations qui éclaireront le lecteur sur ses nombreuses marottes (son imposante collection d’objets du quotidien, son amour des deux roues et de la six cordes, son omniprésence sur les festivals hexagonaux de BD, etc.) et lui permettront de mieux comprendre cet univers bariolé reconnaissable entre tous, régi par un élan farcesque affûté, une tendresse humaniste et une science du gag infaillible.

Loubards inoffensifs, zonards à la rue, rockeurs de pacotille, babas affligeants, bikers du dimanche, vieillards franchouillards et autres hurluberlus attachants… Par le biais des réminiscences de Frank et de pièces visuelles en abondance (dessins, photos et autres documents rares ou inédits triés sur le volet), c’est une faune rigolarde qui s’est invitée dans les pages de cet ouvrage pour une fiesta de tous les diables. Tout-tout-tout, vous saurez TOUT sur Margerin !

Ma vie avec (et sans !) Lucien
– Cinquante truculentes années de BD et de presse
Préface de Jean-Pierre Dionnet
Livre grand format 20x26cm
144 pages
25€