NEWS / ACTU’


[JANVIER 2024]

— REQUIEM #2

Sortie de Rëquiëm #2 – une Histoire de la Presse Hard/Heavy/Metal en France dans les années 1980-90.
Ouvrage fanzinesque aux allures de livre dense et généreux (132 pages ; format A5, couv’ couleurs, dos carré collé), écrit/édité/publié avec Sixtine Audebert durant ces 5 derniers mois.
Tirage limité : attention, la moitié du stock est parti en quelques jours, durant la période de précommandes.
Disponible par VPC : 10€ (+ 4,30€ de frais de port) ; à régler via PayPal à l’adresse sixtine.audebert@gmail.com, en cochant svp la case « virement à un proche » ET EN PRECISANT VOTRE NOM et ADRESSE.
Chèque possible, wholesale également… contacter Sixtine directement.

Sacrée histoire de presse que celle du ‘Rock Dur’ en France (durant les 80’s et le début des 90’s), que nous avons choisi de vous raconter… Nous nous sommes penchés sur l’histoire des magazines Metal Attack, Hard Rock Mag, Hard Force, Metal Hammer, R.A.G.E, Metal Attitude et Hard N’Heavy.

Le sommaire convoque (pour des entretiens fleuves, hyper détaillés et généreux, d’une 10aine de pages chacun!) une partie des cadors de cette période :
– Hervé Picart (le pionnier… avec sa légendaire rubrique Riff Raff dans Best!)
– Bruno Labati (Enfer)
– Olivier Wallerand (Metal Attack)
– Jean-Pierre Sabouret (Hard Rock Mag, Hard N’Heavy, Guitar World, etc.)
– Nelly Saupiquet (Hard Rock Mag, Metal Hammer)
– Frederique Burlet (rédac’ chef de Metal Hammer et Metal Attitude, Hard N’Heavy)
– Christian Lamet (Hard Force)
– Xavier Bonnet (Hard Rock Mag, Hard N’Heavy, Rolling Stone, etc.)
– Stéphane Hervé (R.A.G.E)

Et, en supplément :
– Les portraits du photographe Bertrand Alary (dont les photos ont habillé les pages de Enfer, Metal Attack, Hard Rock, Hard Force, etc.) et d’Alain « Duby » l’industrieux archiviste de France Metal Museum
– Une petite story de la boutique L’INDIEN
– Une interview de Gregory Vieau (auteur du livre Une Histoire de la presse rock en France, chez Le mot et le reste)
– Un courrier des lecteurs multigénérationnel
– Quelques illustrations, photos et visuels rares ou inédits !

— NEVER GIVE UP

Le livre Never Give Up (Didier Balducci – Entretiens), première référence d’une nouvelle collection que j’ai créée (Les Derniers des Mohicans, aux Editions Chaque Jour Comme Un Dimanche), sorti il y a quelques mois (en octobre 2023), est sur le point d’être épuisé. N’en reste qu’une vingtaine d’exemplaires. Le principe de cette collection : une fois sold-out, pas de retirage, il ne sera donc plus possible de se le procurer (à part, peut-être sur Rakuten dans quelques mois, vendu à 40€ par des malappris).
Merci à tous ceux qui ont manifesté leur intérêt et soutien.
Disponible en VPC dans la partie MERCH de ce site.

Le deuxième livre de cette collection sortira aux alentours de Juin 2023. Il est déjà dans les tuyaux ; un entretien au long cours d’un activiste multi-casquettes officiant depuis 1990 dans le milieu du fanzinat, de la presse et de la production de disques. J’annoncerai son nom dans quelques semaines.

Pour ceux que cela intéresse, présentation détaillée de ce Never Give Up dans la news précédente (octobre 2023).

* Chronique/Critique de haut vol dans l’excellente émission Mauvais Genres – France Culture,
extrait :
« Si le nom de Didier Balducci vous est familier, c’est sans doute que vous avez croisé l’abondante production multisupports de cet anti-Stakhanov, éloge vivant de l’oisiveté productive, musicien, fondateur hyperactif du label et des éditions Mono-Tone, auteur de Tourisme parallèle, Cinéma Parallèle, bref, assez de déviations pour quitter l’autoroute du quotidien et se glisser dans le perf’ – taillé à épaules d’homme avec un grand H – de ce forcené, un habit étendard d’un mode de vie rock dont le scandale vient non du souffre du Sexe drogue rock’n’roll – qui sent désormais plutôt la naphtaline – mais du refus de la bipartition schizophrénique de son temps entre travail et loisirs ; entre semaine weekend dead-end et vacantes vacances, plaisirs sans cohérence.
Et si vous ne connaissez pas Balducci, eh bien ce n’est pas grave, sachez que ce livre est loin de l’hagiographique biographie, il parle avant tout de musique, de cinéma, de littérature, sur un rythme flux tendu – avant le feu d’artifice finale dans une conversation à bâtons rompus, des tops 5 ludiques (top 5 des flippers, des insultes et des gothiques italiens…) et une playlist impeccable commentée, le tout dans une langue chantournée servant une véritable éthique de l’érudition et un bilan sans concession de notre époque.
(…) ce texte est un manifeste pour une course contre la montre, prenant première place dans une nouvelle collection spéciale ayant pour mission de donner voix aux « Derniers des Mohicans » – c’est son titre -, ces spécimens en voie d’extinction qui ont éloigné un destin hétéronome, l’injonction à faire carrière en « rampant verticalement », et qui ont le mérite de repenser l’emploi de leur temps. »

* Un autre très bonne chronique de ce livre sur l’excellent site veglam.com :
« Ce nouveau livre de Sam Guillerand sera le premier d’une collection consacrée aux profils atypiques et actifs de l’underground: Les Derniers Des Mohicans, un titre on ne peut plus adapté pour ceux qui luttent dans un monde grossier où les stratégies de marketing sont devenues plus importantes que les références culturelles. Ce recueil d’entretiens est logiquement articulé autour de la musique, de la littérature et du cinéma. Il nous permet d’en savoir plus sur Didier Balducci, guitariste des indestructibles DUM DUM BOYS qui s’occupe également des structures DIY Mono-Tone Records et Mono-Tone Editions. Le lecteur se retrouve immiscé dans des discussions entre les deux activistes multicartes où les NEW YORK DOLLS et SUICIDE côtoient sans problème la littérature française du XXème siècle, William Faulkner ou Louis Malle entre deux réflexions sur le travail et les cinémas de quartier. Un des principaux intérêts de ce livre est d’ailleurs de découvrir ou redécouvrir des artistes, auteurs et réalisateurs. On ne s’ennuie jamais lors de la lecture de ces 169 pages bien généreuses et même si je connais Sam Guillerand depuis de nombreuses années, il arrive toujours à glisser quelques références que je noterai ou garderai en tête pour m’y intéresser un peu plus tard. En revanche, je ne connais pas personnellement Didier Balducci mais on comprend aisément pourquoi Sam l’a choisi pour ouvrir les hostilités : Un parcours intéressant, des goûts musicaux, littéraires et cinématographiques bien affirmés et une vision de la vie probablement pas très éloignée de celle de bon nombre de ces activistes de l’ombre motivés par la passion plus que par le profit et la hype. Le livre se termine avec un Top influencé par “Commando” (les mémoires de Johnny Ramone) et des playlists bien variées des deux protagonistes. Du rouge, du blanc et du noir sur la couverture, un cadeau de Noël parfait, non ? »

— ROCK THE CITADELLE

Mon livre Rock the Citadelle – Une histoire orale et visuelle du rock et des cultures alternatives à Besançon, de la fin des années 1970 à nos jours, sorti en Mai 2023, édité par Media Pop Edition, est toujours disponible dans les bonnes librairies, ou sur le site de l’éditeur, cliquez ICI.

— BILAN 2023

Le traditionnel bilan culturel de l’année écoulée ; listing précis consigné dans un carnet à l’appui.
Du 1er janvier au 31 décembre 2023, j’ai vu 236 films en salles de cinéma (sur 338 films au total) – obsession qui devrait aboutir sur un livre dans les prochains mois (pas sur les films en question, mais sur les salles de cinéma parisiennes que je fréquente assidûment).
J’ai lu 91 livres (ainsi que 23 romans graphiques/bd), et assisté à 27 pièces de théâtre.
Que faire de ces informations ? Pas grand-chose, j’en conviens. Ne reste qu’à noircir le nouveau carnet entamé, dédié à l’année 2024.




[OCTOBRE 2023]

— NEVER GIVE UP

Mon nouveau livre est disponible :
Never Give Up – Didier Balducci
Entretiens


Livre 172 pages
Format A5 14,5 x 21 cm
Editions Chaque Jour Comme Un Dimanche
(Collection Les Derniers des Mohicans)
Préfaces de Pascal Escobar et Alain Feydri.
Avant-propos par Sam Guillerand.

13€ (+ frais de port)
A commander dans la partie MERCH du site, cliquez ICI.
(Paypal de préférence, chèque accepté)

Boutiques de disques, librairies, distros, etc., me contacter pour les conditions wholesale.

Présentation :
Didier Balducci a le profil idéal pour ouvrir les hostilités de cette série consacrée à des entretiens-fleuves. Figure à la fois respectée et « à rebours » dans le territoire balisé du rock français, en surplomb des normes du circuit, il fait partie de ceux – trop rares ! – qui œuvrent avec cohérence et intelligence ; une éthique, une vision, un panache, des collaborations qui, en plus de le rendre sympathique, l’assoient définitivement comme un activiste underground accompli.  Il est de ceux qui ne laissent aucune sonnerie réglementer leurs loisirs et leurs heures de travail – les deux étant indissociables. Travailler sans cesse, tout en ne travaillant jamais, la plus sage des philosophies…
Never give up est une discussion réflexive sur les affres de l’artisanat culturel, mettant en exergue ce qu’impliquent une certaine éthique et des choix rationnels et radicaux, sans en nier les limites.
 
Esthète, dandy, guitariste (des Dum Dum Boys et de quelques combos ardents), mélomane, cinéphile, grand lecteur, auteur et exégète se consacrant aux limbes de la pop culture… le CV est impeccable.  Également manitou de la structure Mono-Tone Records, spécialisée dans la production (essentiellement au format vinyle) de glorieux groupes obscurs – rock et punk, dans ce que ces genres ont de plus noble –, il gère en parallèle d’une main experte (dans un gant de cuir italien) une maisonnette d’édition remarquable, Mono-Tone Éditions, secret bien gardé du monde souterrain littéraire hexagonal, par le biais de laquelle il publie ses livres – insolents, ironiques et érudits – et ceux d’auteurs tout aussi hors-normes.

« Les Derniers des Mohicans » est une collection focalisée sur des profils atypiques, discrets mais productifs, souvent peu connus car se tenant éloignés des grands trônes – sites internet, réseaux sociaux, radio, TV – devant lesquels se prosternent la populace. Des « apaches » dont les pratiques obsessionnelles sont toutefois nécessaires à ceux qu’un appétit vorace, une curiosité insatiable, pousse à gratter plus profondément, dans les coins, dans les marges, et derrière le rideau. 

— CONTRIBUTIONS

* L’excellent livre de David Didelot Gore – Dissection d’une Collection, paru il y a une petite dizaine d’années chez Artus (2014) vient d’être réédité dans une version augmentée (nouveau format, nouvelle mise en page, nouvelle couv’, ajout de nouveaux textes/articles) aux Editions Faute de Frappe. J’y avais contribué avec quelques chroniques de livres de cette collection hébergée chez Fleuve Noir, ainsi qu’une interview de l’auteur Patrice Lamare (auteur de La Galerie des Horreurs), aka Patrice Herr Sang, qui éditait le mythique fanzine parisien New Wave dans les années 1980-1990.
A commander chez l’éditeur directement, grand format, grosse pièce (450 pages), complète et passionnante.

* Le fanzine Rëquiëm (Une Histoire des Années Enfer Magazine – 1983/1987) de Sixtine Audebert, que j’ai mis en page, et pour lequel j’ai rédigé une longue chronique de l’album Among the Living d’Anthrax (sorti en 1987), sous la forme d’un texte rétrospectif et subjectif.
Format A5, couv’ couleur, 50 pages gavées d’entretiens (des murs porteurs de ce magazine qui a défriché le terrain de la culture hard en France), de souvenirs, de chroniques et d’un essai/article.

Le fanzine a connu trois tirages, il est désormais épuisé…. Engouement bien palpable pour le hard 80’s/heavy ! Probable toutefois qu’une ultime réédition limitée voit le jour à l’occasion de la sortie du numéro 2 (prévu pour le mois de novembre), dont le sommaire extra large (une douzaine d’interviews de journalistes de l’époque) fera la part belle aux autres magazines de la presse « hard » des années 1980 (et du début des années 1990) : Metal Attack, Hard Force, Hard Rock Mag, Metal Hammer, Metal Attitude, Hard N Heavy.

— ROCK THE CITADELLE

Mon livre Rock the Citadelle – Une histoire orale et visuelle du rock et des cultures alternatives à Besançon, de la fin des années 1970 à nos jours, sorti en Mai 2023, édité par Media Pop Edition, est toujours disponible dans les bonnes librairies, ou sur le site de l’éditeur, cliquez ICI.


J’ai été interviewé récemment à ce propos dans les pages du magazine Sparse :

— NASTY S & THE GHOST CHASERS

Mon album solo (sorti en Mai 2022, accompagné d’un petit livre de 50 pages, En attendant le dernier soupir de ma génération) est toujours disponible sur la boutique du label qui l’a produit (Twenty Something), ICI, et en écoute ICI.

— PLAY-LIST / MAELSTROM CULTUREL

Pour terminer, une petite immersion culturelle – dans les librairies, les bibliothèques et les salles de cinéma ; énormément à lire, regarder, écouter et expérimenter. Et c’est le plus important. Rentrée très chargée, après un été studieux, passé essentiellement à écrire… Deux nouveaux livres sont en cours, dont les sorties sont déjà planifiées en 2024. A suivre.

* Beaucoup de livres engloutis pendant l’été et en septembre, pêle-mêle, une sélection très disparate, constituée de nouveautés et de vieilleries – des romans, mémoires, essais, nouvelles, biographies, etc., du très bon et du moins bon : 
Un Pedigree de Patrick Modiano, William S Burroughs – le Génie Empoisonné de Christian Villa, Poste Restante de Aaron Cometbus, Une Histoire de la Presse Rock en France de Gregory Vieau, Hey Aunt Helen! de Kevin K, La Dernière Photo et A Pied d’œuvre de Franck Courtes, Les Ombres des Mohicans de Philippe Lacoche, Une Jeunesse en Fuite et Paul Gégauff – Une Ame Damnée de Arnaud Le Guern, Un Garçon Ordinaire de Joseph d’Anvers, Quelques mois dans ma vie et La Possibilité d’une Ïle de Michel Houellebecq, Une Histoire de Cinéma de Quartier de Sylvain Perret, Scènes de ma Vie Privée de Patrick Besson, Une Saison avec Bernard Frank de Martine de Rabaudy, Les Indolents de Ann Scott, California Girls de Simon Liberati, Maurice G Dantec – Prodiges et Outrances de Hubert Artus, Cold Wave d’Adrien Durand, Portraits-Souvenirs de Cinéma de Noël Simolo, Les Choses de Georges Perec, L’Ourson de Catherine Pelletier, A la Légère de Michel Déon, La longue Marche – Jean-Pierre Mocky (entretiens avec Noël Simsolo).
Quelques excellentes BD/romans graphiques également, dont Libération – Nos années folles (1980-1996) de Lefort/Colmant/Pochep.

* En matière de cinéma, apocalypse totale, beaucoup de soirées passées dans les salles obscures ; ici aussi, un été et une rentrée on ne peut plus chargée : rétro’ Vincente Minnelli (La Femme Modèle et The Cobweb), rétro’ Jean-Pierre Melville (Un Flic), cycle Jean-Pierre Mocky (dont son dernier film inédit – et posthume – Tous Flics, et quelques-uns que je n’avais encore pas vus, Le Glandeur, Un Couple, l’Ibis Rouge, La Grande Lessive(!) et Le Piège à Cons), la 29ème édition (très bonne) de l’Etrange Festival (où j’ai assisté à 15 séances films/documentaires, dont l’excellent cycle consacré au réal’ Bert I. Gordon), le nouveau Catherine Breillat (Un Bel Eté), cycle Dino Risi (ses films « sombres » : Fantôme d’Amour et Les Ames Perdues), le nouveau Victor Erice (Fermer les Yeux), Reality de Tina Satter, un Claude Chabrol rare (A Double Tour), Anatomie d’une Chute de Justine Triet, la re-sortie de Ne Pas Avaler de Gary Oldman, la re-sortie de L’Eté en Pente Douce de Cedric Krawczyk, cycle Philippe Garrel (La Cicatrice Intérieure), l’Insoumis (un des rares Cavalier que je n’avais pas vus), la re-sortie de Persepolis de Marjane Satrapi, le nouveau Paul Schrader (Master Gardener : ainsi que Patty Hearst dans le cadre d’un cycle dédié au réal’), la re-sortie de Trous de Mémoire de Paul Vecchiali, le nouveau délire/film d’Arielle Dombasle (Les Secrets de la Princesse de Cadignan ; adaptation de deux nouvelles de Balzac), la re-sortie de l’Amour Fou de Jacques Rivette, Le Ciel Rouge de Christian Petzold, la deuxième partie de la rétro’ Louis Malle (Vanya on 42nd Street, le seul Malle que je n’avais pas encore vu), le nouveau film de Aki Kaurismaki (les Feuilles Mortes) et la rétro’ Cedric Kahn en cours à la Cinémathèque (l’Ennui).
48 films vus au cinéma en deux mois !

* Concernant les concerts, c’est plus calme : The Cult (fabuleux) ; The Hangmen (les rockeurs californiens, pas le groupe psychobilly anglais –  vu pour la deuxième fois, génial ! Quelques part entre Gun Club et Social Distortion, avec un p’tit côté sleazy qui fait la différence) ; et The Darts (garage horror punk américain, 4 nanas, quelque part entre les Cramps des années 1990 et les débuts de L7 ; leur nouvel album est produit par Jello Biafra, sur son label Alternative Tentacles).





[AVRIL 2023]

— ROCK THE CITADELLE

Sortie de mon nouveau livre : Rock the Citadelle – Une histoire orale et visuelle du rock et des cultures alternatives à Besançon, de la fin des années 1970 à nos jours, édité par Media Pop Edition.
Sortie officielle, dans les bonnes librairies, le vendredi 21 avril.
A commander ICI sur le site de l’éditeur.

Soirée de lancement le samedi 22 avril à La Rodia (à Besançon), avec un programme chargé :
– 17h30 (entrée libre) : Table ronde avec présentation du livre + Expo d’objets collectors, photos et affiches  entrée libre  – 20h30 (12€) : Concerts avec Dead Chic + Vyryl + Jo Macera + DJ set du Bastion au bar
Le livre sera disponible à cette soirée, au prix spécial de 30€ (au lieu de 39€).

J’ai été interviewé à ce sujet dans les médias suivants :

-Sur le site de France 3, à lire ICI.

– Dans le nouveau numéro du magazine NOVO (#68, mars/avril/mai 2023).
Pour lire la version digitale à lire ICI.

– Sur le site Macommune.info, à lire ICI.

– Dans le supplément Le Mag de l’Est Républicain.

– Dans l’Est Républicain

– Sur France 3
– Sur France Bleu
– Sur Radio Campus
– Dans l’émission L’Estaminet (de Mario Morisi) sur Radio Sud.
« En l’honneur de la sortie d’une splendeur de 440 pages sur l’histoire du rock et des mouvements alternatifs à Besançon, Samuel Guillerand nous fait part en avant-première de son odyssée au milieu des témoignages, des photos, des affiches, des tickets, des itws et des coupures de presse, qui lui ont permis de parachever un travail de mémoire hors-du-commun. »

— NASTY S & THE GHOST CHASERS

J’ai été interviewé dans le 1er numéro du pro zine VF POPLe Guide de l’Indie Pop en VF (format A4 imprimé, 220 pages), sorti il y a quelques semaine.


L’excellente revue de presse de mon album solo Nasty S & the Ghost Chasers (sorti en mai 2022) continue : 

– Dans le pro zine américain Razorcake, à lire ICI.

– Sur le site Nawakculture. Un extrait :
« Quand on annonce ici et là la mise à mort imminente du CD, « Waiting for the Last Gasp of my Generation » est non seulement livré sous la forme d’un très chouette digipak mais aussi d’un mini-livre (du même format que l’album) de 48 pages où Samy en dit plus sur le choix des seize titres (et même d’un film).
(…) les amateurs de punk rock très mélodique façon 90’s devraient tenter une écoute et une lecture de ce projet entre autobiographie sans fard, capsule de nostalgie de bon sens et hommage de chasseur-connaisseur. »

– Dans le webzine XSilence. Un extrait :
« l’infatigable guitariste Nasty Samy s’est posé quelques instants pour rendre hommage aux artistes qui l’ont marqué et influencé. Le résultat est assez surprenant. Un disque de reprises à la production hyper puissante sur lequel il invite différents chanteuses et chanteurs, avec également un livret passionnant, dans lequel il raconte son rapport à la musique. « 

— PRISONLIFE

Le nouvel album de PrisonLife « No Help – No Hope – No Exit » est désormais disponible en streaming sur Spotify et Deezer.
La version physique (CD) et digitale est toujours disponible sur bandcamp.

Toutes les infos ici :
open.spotify.com/album/3PocA27vvyjVGCyyNEtkqe
www.deezer.com/fr/album/396301097
https://prisonlife.bandcamp.com
https://youtu.be/VMCBBc3AwTM